dimanche 4 mars 2018

Compte-rendu de la réunion action du samedi 24 février

Introduction

La réunion, initialement provoquée pour réflechir sur les actions à mener par le conseil local, s'est transformée en une réunion de préparation aux conseils de classe du deuxième trimestre et à la matinée portes ouvertes du samedi 17 mars 2018.

La réunion s'est tenue en deux temps. En effet la réunion a été programmée à 8h suite à un sondage doodle. De fait des parents avaient indiqué pouvoir se libérer le 24 février 2018 à 8h mais pas à 10h. En définitive seuls 4 parents se sont retrouvés à 8h, parents qui avaient plutôt proposé une une réunion à 10h. Les sujets ont donc été rapidement épuisés. Une seconde réunion s'est tenue devant le lycée avec des parents qui ne pouvaient pas être présents à 8h mais qui ont tenu à venir le plus tôt possible. En conclusion les prochaines réunion auront lieu à 10h.

Les participants : Alexandra Béchir, Lotfi Bouhsina, Cécile Casail, Olivier Dutour, Kaltoum El-Mamchouk, Mohamed Lemdani, Xavier Redon, Patricia Surin-Haudiquert.

 

Bourse aux livres

Très souvent, lors des bourses aux livres, nous entendons la ritournelle "les livres n'ont jamais servi". Nous avons voulu en avoir le coeur net et nous avons dressé la liste des livres dont l'association dispose. Ces listes, par discipline, ont été déposé au secrétariat de la direction et transmises aux professeurs coordinateurs de disciplines. Un grand merci à Mme Courtin pour avoir bien voulu se charger de la distribution des listes et de leur collecte.

Nous avons déjà le retour des langues, des mathématiques, des sciences et vie de la terre et de l'histoire-géographie. Une compilation des documents retournés montrent une large utilisation des manuels par les enseignants. On note seulement quelques exceptions comme en italien ou les manuels de mathématique en 1ES et celui de spécialité SVT en terminale S. Quelques commentaires sur les fiches indiquent que certains manuels ne sont plus à jour, ce dont nous sommes bien conscients.

Ce résultat partiel nous conforte dans l'idée que la distribution des manuels est bien une (lourde) tâche utile. Et ce sans compter que les manuels permettent aux élèves d'avoir, dans tous les cas, un complément à leurs cours. Nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons le retour des sciences physiques, des lettres, de la philosophie et des sciences économiques et sociales.

 

Portes ouvertes

Les portes ouvertes doivent se tenir le samedi 17 mars de 9h à 12h. Un sondage doodle est ouvert pour que des volontaires se fassent connaître pour présenter l'association de parents FCPE aux visiteurs.

NdR : à noter que je ne serais pas présent sur le stand FCPE sachant que j'assiste M. Dhaussy, professeur de mathématiques, pour la présentation de l'enseignement d'exploration Informatique et Création Numérique. Notons aussi que cette matinée porte ouverte va être particulière : les informations sur la réforme du lycée dès 2018/2019 manquent cruellement. Par exemple, si la seconde perd, comme les rumeurs en font mention, son caractère de "seconde de détermination" que vont devenir les options d'exploration ? Par exemple, comme va se passer le choix des matières "principales" et "annexes" (majeures et mineures pour faire le parallèle avec le système nord américain) ?

Il faut aussi se préoccuper de la mise à jour et de la reprographie des documents à distribuer aux parents.

 

Conseils de classes

Le tour de table est rapidement effectué vu le faible nombre de présents. Quelques parents sont déjà volontaires pour les conseils de classe du second trimestre. Les responsables par niveau vont contacter les volontaires du premier trimestre pour trouver titulaires et suppléant pour chaque classe.

A noter que les conseils de classes sont programmés en tenant mieux compte des impératifs des parents que l'an passé. Certes, certains conseils commencent à 16h10. En 2017/2018 certains commencaient à 14h ou étaient placés le mercredi matin.

dimanche 11 février 2018

Annonce de la réunion action du samedi 24 février 2018

Les réunions "actions" regroupent les membres du bureau étendu aux participants aux assemblées générales pour discuter des actions à entreprendre. Bien entendu, tout adhérent FCPE peut venir assister aux débats mais surtout proposer son aide.

La prochaine réunion "actions" aura lieu le 24 février de 8h à 10h.

Toute action peut être proposée. Nous aurons à discuter des prochaines échéances :
  • les conseils de classe du second trimestre (semaine du 12 mars 2018) ;
  • les portes ouvertes du samedi 17 mars 2018.
Je vous ferais aussi un retour de l'enquête auprès des enseignants sur l'utilisation des manuels.

Conseil d’administration du vendredi 9 février 2018

Introduction

Un petit rappel des épisodes précédents est nécessaire. M. Berger a présenté son ébauche de tableau de répartition des moyens (comprenez des heures d’enseignement) lors de la commission permanente du 22 janvier 2018. Les représentants des enseignants ont souhaité la tenue d’un conseil pédagogique avant le conseil d’administration pour que les enseignants puisse dire leur mot sur les priorités pédagogiques sous-jacentes au tableau de répartition des moyens (TRM).

Pour avoir le temps de programmer ce conseil pédagogique, les représentants des enseignants, des élèves et des parents ont boycoté le conseil d’administration du 29 janvier 2018. Le quorum n’étant pas atteint, le conseil d’administration a été reporté au 9 février et le conseil pédagogique a pu se tenir (le 1 février me semble-t-il).

Seulement deux représentants de la FCPE étaient présents au conseil d’administration du 9 février 2018.

 

Rapport financier ALF

M. Martinache présente très rapidement le bilan financier et moral de l’association des lycéens : ALF. M. Martinache précise que c’est la dernière fois qu’il présente le budget de l’ALF. Depuis cette année, ce sont les élèves qui gérent le budget dans le cadre de la maison des lycéens. L’an prochain, le bilan de l’ALF sera présenté et assumé par les élèves.

Les bilans moral et financier de l’ALF sont approuvés à l’unanimité.

 

Voyages

Le programme prévisionnel des voyages est modifié et le CA doit approuver ces modifications :
  • la participation à l’événement INOMUN 2018 pour 8 élèves a déjà été validé par la commission permanente (voir le compte-rendu de cette instance sur ce même blog) ;
  • est rajouté au programme une sortie au festival du grand reportage FIGRA de Saint Omer pour 44 élèves de première et de terminale, le coût pour les familles est fixé à 8 euros par élève ;
  • est aussi ajouté une sortie au parlement européen de Bruxelles pour les 63 terminales ES, les frais de cette sortie devraient être couverts par une subvention ;
  • le voyage en Irlande voit le nombre d’élèves monter à 53 élèves ;
  • le voyage en Espagne pour 16 élèves de seconde et de première : M. Cots, enseignant d’espagnol et organisateur du voyage, a réussi à négocier le prix du transport, le coût pour les familles passe ainsi de près de 500 euros à environ 350 euros.
Intervention d’un représentant PEEP pour demander si le programme de la sortie au festival FIGRA est déjà fixé. Il est répondu que plusieurs variantes ont été déposées et sont en attente de validation.

La modification du programme prévisionnel des voyages et sorties est validée à l’unanimité.

 

Décisions budgétaires modificatives (DBM)

La DBM pour 3984 euros permettant d’acheter des ordinateurs pour l’enseignante en charge du français pour les non francophones est présentée comme en commission permanente. Le montant est pris sur une subvention spécifique.

La DBM est adoptée à l’unanimité.

Des DBM sans incidence sur le fond de roulement sont présentées aux administrateurs pour information.

 

Conventions

Diverses conventions sont présentées et discutées.
  • Convention pour le système de vidéo-surveillance. Il s’agit ici du système d’alarme. La convention concerne une prestation de télésurveillance avec des frais mensuels (de l’ordre de 50 euros TTC) et des frais d’intervention en cas de besoin (de l’ordre de 200 euros TTC l’intervention et bien plus si un gardiennage s’avère nécessaire). Les représentants des enseignants rappellent qu’ils s’étaient opposés à une vidéo-surveillance des élèves, ce qui n’est pas l’objectif de la présente convention. Certains sont aussi assez réticents à une réponse technologique à un problème qui nécessiterait des moyens humains. Les représentants des enseignants demandent si c’est la région qui prend en charge les frais relatifs à la télésurveillance. M. Berger répond qu’un système de surveillance est nécessaire, que la région utilise le lycée Fénelon comme lycée pilote et que la convention est imposée par la région. Je n’ai pas noté de réponse à la question sur la prise en charge des frais par la région. La convention est adoptée avec 4 abstentions (dont la mienne : un système de télésurveillance est probablement efficace mais la question des moyens humains et des frais mérite réflexion). 
  • Modification de la convention photocopieuse. La modification consiste en le remplacement d’un photocopieur noir et blanc de la comptabilité par un photocopieur couleur, ce qui permet de remplacer une imprimante couleur assez onéreuse à la copie. Convention adoptée à l’unanimité.
  • Convention “capital filles”. M. Berger présente cette opération qui concernerait 6 élèves volontaires de Fénelon. L’opération affiche la volonté d’accompagner des élèves de sexe féminin dans les filières scientifiques et technologiques, de promouvoir l’apprentissage au plus tôt et de construire un projet professionel grâce à un encadrement par une tutrice issue d’une entreprise partenaire. Lors de la discussion, deux problèmes sont soulevés : un manque d’information préalable au CA sur cette convention et l’aspect privé de l’opération. Le manque d’information est souligné par les représentants des enseignants mais aussi par un représentant FCPE. En particulier, à la question de savoir pourquoi aucun document sur cette convention n’a été envoyé par courriel, M. Berger n’offre aucune réponse satisfaisante. Un représentant de la PEEP trouve ce type d’opération anachronique, M. Berger répond en parlant d’attaques contre l’égalité homme/femme dans certains territoires. Si les administrateurs reconnaissent des vertus à l’apprentissage dans le supérieur, une certaine réticence contre l’entrée de l’entreprise dans le secondaire fait consensus. La convention est adoptée avec 8 abstentions (dont les deux représentants FCPE).

 

Dotation Globalisée Horaire (DGH)

M. Berger refait sa présentation sur la dotation et le tableau de répartition des moyens déjà effectuée en commission permanente et au conseil de la vie lycéenne. Voir les deux compte-rendus correspondants sur ce même blog.

 

Collège Moulin

Je rajoute une constatation sur la baisse des effectifs de la terminale L sur les 3 dernières années. Mais surtout une information sur le fait que le lycée Fénelon va, avec le lycée Baggio, accueillir les élèves du collège de Moulins. A ce sujet, un représentant FCPE intervient pour demander comment le lycée Fenelon peut accueillir les élèves du collège de Moulins alors que les 8 classes de seconde sont déjà pleines. Il est répondu que moins d’élèves hors secteur seront accueillis au lycée. Plusieurs représentants des enseignants se demandent comment cette intégration va se passer sachant que les élèves du collège de Moulins sont très accompagnés (par exemple dans des classes ne dépassant pas 20 élèves). M. Berger suggère d’utiliser les deux heures hebdomadaires d’accompagnement personnalisé. M. Berger indique que le lycée reçoit déjà des élèves provenant de zones d’éducation prioritaires. A la suite d’une intervention d’un représentant PEEP, M. Berger indique que c’est le recteur qui a décidé des lycées de secteur pour le collège de Moulins.

 

Tableau de Réparition des Moyens

Suite à une demande des représentants des enseignants, M. Berger fait une synthèse des modifications du TRM depuis la commission permanente. J’ai noté les points suivants mais j’en ai certainement oublié :
  • diminution du nombre d’élèves dans les groupes d’anglais par ajout d’un groupe supplémentaire ;
  • ajout d’un groupe de spécialité en terminale S, à adapter suivant les demandes des élèves l’an prochain ;
  • dédoublement des groupes d’accompagnement personnalisé en terminale pour les sciences physiques et les sciences de la vie et de la terre.
A noter que ces modifications font suite aux préconisations des enseignants en conseil pédagogique et ne doivent concerner que les classes de première et de terminale. Il est en effet impossible de prévoir quoi que ce soit pour les classes de seconde, une réforme non officialisée et non précisée planant toujours pour la rentrée 2018/2019. Une des préconisations n’est toujours pas incluse dans le TRM : 1h heure supplémentaire en mathématiques pour les terminales S.

A la lecture du TRM vidéo-projeté par M. Berger, les représentants des enseignants remarquent une erreur sur les apports en anglais (heures couvertes par les enseignants d’anglais en poste au lycée). L’apport est sur-évalué dans le TRM. Pour régler le problème, les représentants des enseignants suggèrent de diminuer les heures postes en mathématiques (en diminuant le bloc de moyens provisoires à pourvoir à coup de vacataires par le rectorat) pour augmenter les heures postes en anglais (toujours par un BMP). La diminution des heures postes en mathématiques est compensées par une augmentation des heures supplémentaires, ce qui ne pose pas de problème, les enseignants de mathématiques n’étant pas opposés à assurer des heures supplémentaires.

 

Vote sur la répartition des moyens

Une suspension de séance est demandée par les représentants des enseignants pour décider du vote sur le TRM. La séance reprise, les représentants des enseignants remercient M. Berger pour avoir suivi au mieux les recommandations du conseil pédagogique. Ils dénoncent le manque de visibilité d’une hypothétique réforme du lycée qui rend la constitution d’un TRM pour 2018/2019 impossible.


M. Berger demande un vote sur la dotation globalisée horaire et sur le tableau de répartition des moyens présenté. NdR : le rôle des administrateurs est ici très flou, les administrateurs n’ont pas à se prononcer sur la DGH qui est imposée par le rectorat et c’est une farce que de voter sur le TRM qui, à cette époque de l’année, est au mieux un brouillon qui doit évoluer jusqu’en septembre de l’année suivante. NdR : je suis tombé sur un texte du syndicat des personnels de direction qui préconise d’ailleurs de ne faire voter que les grandes lignes de la politique de répartitions des heures, le vote aurait ainsi pu porter sur la liste des recommandations du conseil pédagogique dont j’ai tenté une énumération ci-dessus.


La répartition des moyens est approuvée mais avec 12 abstentions (les deux représentants FCPE se sont abstenus). A ce niveau d’abstention, il est possible de considérer que seuls les personnels de direction ont voté pour comme ils sont pratiquement tenus de le faire par leur hiérarchie.

 

En marge du conseil

Lors d'une discussion informelle avec M. Martinache, nous apprenons que la fresque dont il avait été question en CVL a été réalisée en salle de permanence mais que sa dimension ne permet pas d'y inclure un personnage comme cela avait été évoqué.

M. Martinache est aussi très satisfait du déroulement du tutorat des secondes volontaires par des terminales. J'ai retenu le chiffre de 6 élèves de seconde concernés et encadrés par une dizaine d'élèves de terminale suivant les semaines (les DS des terminales sont bien entendus prioritaires). J'ai cru comprendre que l'entente entre les terminales et les secondes était très bonne.

dimanche 28 janvier 2018

Conseil des délégués pour la vie lycéenne du 25 janvier 2018

Introduction

Ce conseil est convoqué en préalable du conseil d’administration du lundi 29 janvier comme prévu par les textes officiels.


J’ai pu noter la présence des personnes suivantes : Mme Courtin, secrétaire de direction, M. Meurisse, agent chef, M. Martinache, conseiller principal d’éducation, M. Dhaine, professeur de sciences économiques et sociales, Mme Leblanc, professeur d’anglais, M. Berger, proviseur du lycée, deux représentants des parents, 2 professeurs-stagiaires encadrés par M. Dhaine, 5 représentants des élèves et enfin 2 élèves de seconde invités.

 

Projet de décoration


M. Martinache présente les deux élèves de seconde qui proposent un projet décoration dans l’enceinte du lycée. Ces deux élèves sont passionnés d’art de rue et souhaitent réaliser un graphe sur un des murs de la salle de permanence. Il s’agir d’une idée déjà lancée mais sans résultat jusqu’à ce jour. Les élèves indiquent qu’ils souhaitent ajouter un personnage au graphe et demandent au CVL ce que pourrait être ce personnage. M. Martinache laisse le soin aux élèves du CVL de déterminer le personnage avant le jeudi 1er février. M. Berger indique qu’il faut proscrire des personnages existants. M. Meurisse informe que le travail pourra commencer à partir de mi-février après que les agents du lycée aient eu le temps d’apposer une sous-couche sur le mur visé. En avant-première, vous pouvez trouver une esquisse du graphe ci-contre.

 

Fénelon se déguise

M. Martinache annonce la tenue de l’événement “Fénelon se déguise” le 23 février 2018. Le plan vigipirate étant toujours actif, les déguisements ne pourront pas comporter de masque ou d’arme factice. Un représentant des élèves demande s’il est possible que le déguisement comporte un masque si ce dernier n’est pas porté. Il est répondu par l’affirmative. M. Martinache dit aussi que d’autres contraintes seront listées, par rapport aux religions notamment.


M. Martinache indique qu’il n’est pas serein concernant cette manifestation. En effet, il constate une immaturité dans certaines classes de tous niveaux, les élèves ont des comportements irrespectueux, contestent, ne font pas silence et n’écoutent pas. Il constate aussi une recrudescence des dégradations. M. Meurisse parle aussi de nombreux détritus jetés à terre. M. Martinache indique que s’il doit faire la police cette année, il n’est pas sûr de travailler à reconduire l'événement l’an prochain. Il passera dans certaines classes pour rappeler les limites à ne pas franchir.


Un représentant des enseignants fait écho à M. Martinache. Il indique que l’opinion de ses collègues au sujet de “Fénelon se déguise” est de plus en plus clivée à cause de l’attitude des élèves. Il rappelle que le 23 février reste une journée de cours où l’on doit travailler dans le respect mutuel.


M. Berger indique qu’il se réserve le droit d’annuler la manifestation en cas d’incident les jours précédants l’événement. Les réprésentants des élèves avouent leur surprise quant au constat du mauvais comportement des lycéens. M. Meurisse va transmettre des photos des dégradations pour permettre aux élèves élus du CVL de réaliser une campagne d’affichage.

 

Dotation Globale Horaire (DGH)

M. Berger présente la DGH du lycée fixée par le rectorat pour l’année scolaire 2018/2019. Cette présentation est la même que celle effectuée à la commission permanente du lundi 22 février 2018. Voir le compte-rendu de cette commission sur ce même blog.


Je note juste quelques informations supplémentaires comme la valeur de la DGH qui se situe à 963 heures d’enseignement par semaine pour le lycée Fénelon. M. Berger avance que le taux d’attractivité du lycée est en hausse. Nous avons aussi connaissance de la date du conseil pédagogique dont il a été question à la commission permanente.

 

Interventions des élèves

M. Berger laisse la parole aux représentants des élèves qui en profitent pour remonter des remarques de leurs camarades.


Il est d’abord réclamé des plus petits groupes en accompagnement personnalisé en terminale. M. Dhaine répond qu’il n’est pas sûr que ce soit la taille des groupes qui rebute les élèves, il pense que c’est plutôt l’aspect disciplinaire qui est en cause et qui fait que ces AP sont en fait des heures de cours. Les AP en terminale permettent d’approfondir des notions et de boucler les programmes. Certains élèves souhaiteraient probablement plus des ateliers de soutien ou de préparation au bac. M. Dhaine pense qu’il faudrait plutôt rendre obligatoire un oral blanc de rattrapage ou préléver une heure supplémentaire sur les ressources du lycée pour permettre à un enseignant volontaire et compétent de répondre aux attentes des élèves. Cela permettrait de libérer les élèves sans problème particulier. Nous apprenons que les AP tendraient à disparaître dans la réforme en gestation.


Est aussi rapporté le problème des classes de terminale S à 36 élèves. M. Berger présente la prévision du rectorat de 4 classes et demi en TS pour 2018/2019 comme une réponse à ce problème. M. Dhaine indique qu’il faut prendre en compte les doublants ayant décidé de conserver le bénéfice de certaines notes de leur précédent bac. Si quelques doublants ont choisi de garder leur note de maths, l’effectif de la classe baisse dans cette discipline. NdR : les doublants en TS n’ont probablement pas obtenu des notes de maths fantastiques, sinon avec le coefficient de cette matière ils auraient dû pouvoir décrocher le diplôme. Il est aussi dit qu’il est difficile de gérer les effectifs des TS avec un choix de spécialités variable d’année en année.

mardi 23 janvier 2018

Commission permanente du 22 janvier 2018


Introduction

L’ordre du jour principal de cette commission permanente est la présentation de la Dotation Horaire Globale. Dans les documents fournis se trouve le procès-verbal du conseil d’administration du 7 novembre 2017. Il s’agit principalement d’un relevé de décisions avec des votes pour à l’unanimité sur tous les points mais on y trouve aussi le texte d’une motion présentée par les personnels d’enseignement et d’éducation que je vous copie ici :


Les représentants des personnels d’enseignement et d’éducation élus du CA du lycée Fénelon Lille s’opposent au projet concernant la réforme de l’orientation post-bac, qui instaurerait sélection à l’entrée de l’université pour la rentrée prochaine. Pour nous, il est inacceptable que le bac puisse cesser d’être le premier grade universitaire qui permet aux élèves d’intégrer la filière de leur choix. C’est d’abord et avant tout l’asphyxie budgétaire des universités, le manque de places dans les formations après des années d’austérité, et le refus d’anticiper l’évolution démographique, qui expliquent la crise actuelle. Ce n’est pas aux futurs étudiants de payer cette crise.


Ce projet de réforme de l’orientation post-bac n’est pas fait pour améliorer la réussite des étudiants : il est fait pour sélectionner et ainsi barrer la route aux élèves qui seront jugés les plus fragiles. Ce projet est en cohérence avec les réformes envisagées du bac et du lycée à venir : des réformes qui ne feraient qu’accroître les inégalités entre élèves et établissements et désorganiser les enseignements au sein des lycées.


Les élus SNES-FSU tiennent à rappeler leur attachement aux 3 voies du lycée et au principe des séries : celles-ci définissent des parcours qui combinent choix personnalisé et enseignements communs. Les actuelles séries peuvent être améliorées dans leur contenu. Mais les supprimer, ce serait spécialiser les élèves trop tôt et accroître les inégalités de scolarité. Quand au contrôle continu, promu par le ministère, il menace directement la valeur de l’examen et du diplôme. Nous défendons le principe d’un baccalauréat large, fondé sur des épreuves nationales, terminales et anonymes, seules garantes de l’égalité de valeur du diplôme sur tout le territoire.”

 

Actes budgétaires

M. Berger passe la parole à Mme Delannoy pour qu’elle puisse faire part des questions budgétaires courantes.
  • Une décision budgétaire modificative est présentée pour affecter une subvention nationale à hauteur d’environ 4000 euros pour de l’acquisition de matériel informatique.
  • Une convention du lycée avec la fabrique du vent est soumise au vote. Cette convention est établie dans le cadre de l’échange avec le lycée de Hambourg. Le coût pour le lycée est d’environ 450 euros, aucun frais pour les familles. La commission permanente ayant délégation du conseil d’administration pour adopter les conventions, celle-ci est adoptée à l’unanimité.
  • Est donné le plan de financement pour la participation de 8 élèves et de Mme Liéval, professeur d’histoire-géographie, à l’événement INOMUN 2018. INOMUN 2018 est organisé par des élèves des lycées Montebello de Lille et Wallon de Valenciennes. L’événement consiste en trois jours de débats sur le modèle des comités de l’ONU. Les familles contribuent pour 30 euros par élève et le lycée à hauteur d’environ 300 euros. Ce plan de financement ayant déjà été discuté en conseil d’administration, la commission permanente est compétente pour l’approuver ce qui est fait à l’unanimité.

 

Dotation Globalisée Horaire (DGH)

M. Berger donne connaissance de la structure pédagogique que le rectorat prévoit pour le lycée Fénelon concernant l’année scolaire 2018/2019. Il s’agit simplement du nombre d’élèves dans les différentes classes.
  • Classiquement environ 280 élèves sont prévus pour les classes de seconde (donc 35 élèves par classe et peut être 36 pour certaines).
  • Environ 250 élèves seraient répartis dans les différentes classes de premières. Il s’agit d’un nombre assez bas qui montre que l’effectif d’environ une classe s’évapore entre la seconde et la première. La majorité des premières (environ 140) s’orienteraient en série S, les autres se répartissent entre la série ES (environ 70) et la série L (environ 40).
  • La nouveauté réside dans l’effectif prévu pour les terminales. Le rectorat avance le nombre de plus de 280 élèves dans ce niveau. Il est donc prévu un nombre important de doublements au nom du principe de maintien dans l’établissement d’origine. Pour être plus précis, plus de 150 TS sont envisagés pour 4 classes et demie, près de 80 TES sont envisagés pour 2 classes et demie et environ 50 TL sont envisagés pour 2 classes.

Le rectorat prévoit donc un nombre d’élèves en 2018/2019 dépassant 810. Ce qui serait du jamais vu depuis 2012/2013 quand le lycée Fénelon hébergeait encore une section STMG.


Suite à une intervention de la représentante des parents d’élèves PEEP, les enseignants expliquent que s’il est prévu des classes pleines et des demi-classes plutôt que des classes toutes à effectif réduit c’est qu’ainsi le rectorat économise les heures d’enseignement liées aux dédoublements de classes en groupes pour certaines disciplines comme les langues.


Suite à la DHG, M. Berger présente son tableau de répartition des moyens (TRM) pour 2018/2019. Ce tableau présente, pour chaque discipline, le nombre de postes d’enseignants à Fénelon et le nombre d’heures d’enseignement que cela représente par semaine. En face de cela, est inscrit le nombre d’heures nécessaires dans la discipline en supposant exacte la prévision d'effectif du rectorat. En général les besoins sont supérieurs aux moyens. C’est alors au chef d’établissement de décider si les heures qui ne peuvent pas être pourvues avec les moyens propres au lycée doivent l’être en faisant appel à des enseignants extérieurs (Bloc de Moyens Provisoires) ou à des heures supplémentaires confiées aux enseignants du lycée. Le TRM présenté par M. Berger rentre bien entendu dans les heures poste signifiées par le recorat et utilise environ 80 heures supplémentaires par semaine, laissant environ 25 heures supplémentaires comme marge de manoeuvre au lycée pour des opérations ponctuelles.


A cause du fort effectif prévu pour 2018/2019, le TRM fait apparaitre des BMP assez importants. En particulier pour les disciplines philosophie, sciences physiques et sciences et vie de la terre, les BMP sont de 18h. Cela correspond à la charge d’un enseignant à temps plein. Il serait donc possible de demander 3 créations de postes pour ces disciplines.


Les enseignants expliquent qu’il faut faire très attention avec les créations de poste car divers événements peuvent conduire à faire sauter un poste nouvellement créé, par exemple si un enseignant en temps partiel souhaite retrouver son temps plein, par exemple si l’effectif vient à baisser, etc.

Pour ces raisons, M. Berger ne propose la création d’un poste que pour la discipline sciences et vie de la terre. Les représentants des enseignants interviennent en expliquant qu’effectivement c'est un nouveau poste de SVT qui aurait le plus de chances d’être pérenne. Cependant les enseignants indiquent que ce TRM va être à revoir totalement concernant les heures pour les secondes. Il semble en effet qu’une réforme du lycée pourrait voir le jour début mai 2018. Au cours de la discussion nous apprenons que le nombre d’heures affectés à Fénelon pour les secondes est calculé par la formule 20h plus 1,15h par élève. Les 20h sont un forfait négocié établissement par établissement en fonction des catégories socio-professionnelles des parents d'élèves.


Les représentants des enseignants souhaitent la tenue d’un conseil pédagogique avant le conseil d’administration pour que le CA puisse se prononcer sur les disciplines pouvant bénéficier de dédoublement d’effectif mais aussi sur la taille des groupes lors du dédoublement. En conséquent les représentants des enseignants se proposent de boycotter le conseil d’administration du 29 janvier 2018 pour que le quorum ne soit pas atteint et qu’il soit remis à plus tard permettant ainsi la tenue préalable d’un conseil pédagogique.


M. Berger répond que les représentants des enseignants auxquels se joignent les représentants des élèves et des parents sont dans leur rôle et qu’il comprend parfaitement le sens de la démarche. M. Berger va se préoccuper de convoquer un conseil pédagogique et de trouver une autre date pour le conseil d’administration.


Les représentants des élèves posent une excellente question : pourquoi ne pas déplacer simplement la date du conseil d’administration ? Il est répondu que le chef d’établissement se doit de suivre les dates préconisées par le rectorat. En procédant comme recommandé par les représentants des enseignants, la guidance du rectorat est respectée tout en réussissant à déplacer le CA.

La commission permanente se termine dans une ambiance bien plus détendue que lors de la commission permanente de janvier 2017 sur le même sujet. Ce dont on ne peut que se féliciter.

 

En marge de la commission

M. Berger a donné quelques indications sur la visite du recteur au lycée Fénelon le mardi 24 janvier 2018. Le recteur ne visite que le lycée Fénelon suite à ses voeux au conseil régional. Il souhaite dialoguer avec des représentants des enseignants, des élèves et des parents. M. Berger a demandé aux deux associations de parents d’envoyer quelques parents de terminales. M. Martinache a aussi démarché quelques parents. Le recteur souhaite éviter toute polémique.


Les enseignants donnent quelques informations sur la rentrée 2018/2019. Il se murmure que le système de disciplines majeures à l’américaine serait appliqué dès la prochaine rentrée. Les élèves entrant en seconde auraient donc à choisir deux enseignements privilégiés. D’un point de vue pratique, cela risque de déséquilibrer les heures d’enseignement. Les élèves seraient peut-être orientés dans différents établissements en fonction de leurs disciplines priviligiées.

mercredi 20 décembre 2017

Bonnes fêtes

Au nom du conseil local FCPE du lycée Fénelon, je vous souhaite les meilleures fêtes possibles durant ces vacances scolaires d'hiver.

Je rappelle aux parents qui ont commandé des chocolats qu'ils peuvent envoyer leur enfant les prendre ces jeudi 21 et vendredi 22 décembre 2017 à partir de 15h30. Le retrait se fait au local des associations en face de la sortie de la cantine.

dimanche 10 décembre 2017

Mise en sommeil de la bourse aux livres

Encaissement des chèques

Tous les chèques d'adhésion à l'association de parents et pour le prêt des manuels scolaires ont été récupéré dans les dossiers papier. Vous avez constaté ou vous allez constater leur encaissement.

La bourse aux livres ne va plus fonctionner que pour les quelques départs et arrivées d'élèves en cours d'année. Cela représente tout de même bien une douzaine de cas depuis septembre et probablement autant début 2018.

Aide à l'utilisation de la carte HDF de la région

Si nous avons mis aussi longtemps pour encaisser les chèques de 50 euros correspondants aux manuels scolaires c'est que nous souhaitions vous permettre d'utiliser la carte HDF de la région sans double paiement de votre part. Nous avons conservé vos chèques de 50 euros et les avons remis ou détruit dès le paiement par la carte HDF sur laquelle est versée la subvention sans condition de ressource de la région.

Nous avons même effectué une relance personnalisée pour les adhérents qui avaient déclaré vouloir payer par carte HDF et qui ne l'avait pas fait fin novembre. Vu le travail nécessaire, je ne pense pas que cette vérification sera reconduite l'année prochaine. Enfin qui sait, il y aura peut être des volontaires pour cette vérification ?

Pas de spéculation

Contrairement à d'autres associations de parents nous n'encaissons pas les chèques de caution. De même nous repoussons l'encaissement des chèques concernant les manuels scolaires en attendant un éventuel réglement par carte HDF. Cela nous permettrait de cumuler des intérêts mais il nous semblerait immoral de tirer ainsi parti des cautions et provisions confiées par les parents.

Suite à une réaction de nos confrères de l'association affiliée à la PEEP à cet article, précisons que ce paragraphe ne cible pas particulèrement leur association, cette pratique dépasse largement le cadre du lycée Fénelon.

Documentation sur les addictions

Mme Nougier, CPE au lycée Fénelon, nous communique cette documentation concernant les addictions.


Une version papier est disponible, pour les parents intéressés, à l'infirmerie du lycée.

La documentation est aussi téléchargeable à partir de ce lien.

Voyage en Ecosse du 14 avril au 20 avril 2018

Informations pratiques

Une semaine en Ecosse est proposée aux élèves de seconde européenne 1, 2, 3, 4 et 5 au mois d'avril prochain.

En plus des découvertes culturelles, les élèves pourront bénéficier d'une semaine d'immersion linguistique.

Vous pouvez vous rapprocher de vos professeurs Mesdames CONSTANS et SILVERT pour récupérer les documents nécessaires à l'inscription au voyage.

Le programme du voyage



  • Samedi 14 avril 2018
    • départ du lycée Fénelon vers 10h pour Amsterdam ;
    • présentation à l'embarquement à 15h30 pour un départ à 17h30 ;
    • nuit à bord du ferry.
  • Dimanche 15 avril 2018

    • arrivée à Newcastle vers 9h00, heure locale ;
    • acheminement vers Edinburgh, arrivée vers 12h00 ;
    • découverte de la ville, visite du château ;
    • départ pour la ville d'ébergement vers 18h00 ;
    • accueil par les familles à 19h30.
  • Lundi 16 avril 2018

    • départ vers 8h00 pour Edinburgh ;
    • visite du National Museum of Scotland ;
    • visite du Tartan Weaving Mill and Experience ;
    • temps libre sur le Royal Mile et magasinage ;
    • retour dans les familles vers 19h00.
  • Mardi 17 avril 2018

    • départ vers 8h00 pour Loch Lomond ;
    • croisière sur le Loch Lomond ;
    • déplacement à Glasgow, visite du Science Centre ;
    •  retour dans les familles vers 19h00.
  • Mercredi 18 avril 2018

    • départ 8h00 pour Stirling ;
    • visite du château ;
    • temps libre en ville ;
    • déplacement à Crieff, visite de Famous Grouse ;
    •  retour dans les familles vers 19h0.

  • Jeudi 19 avril 2018

    • départ vers 8h00 pour Edinburgh ;
    • visite de la NI Gallery ;
    • départ vers 15h30 pour Newcastle ;
    • présentation à l'embarquement vers 15h00 pour un départ à 17h00.

  • Vendredi 20 avril 2018 

    • arrivée à Amsterdam vers 9h30 heure locale ;
    • retour au lycée Fénelon vers 15h00.

dimanche 3 décembre 2017

Conseil des délégués pour la vie lycéenne du 30 novembre 2017

Introduction

C'est avec une certaine satisfaction que j'ai constaté que le CVL s'est bien tenu à la date et à l'horaire prévus. J'ai donc pu y assister. Y assistaient aussi, M. Berger, proviseur, Mme Courtin, secrétaire de direction, Mme Delannoy, agent-comptable du lycée, trois représentants des enseignants (j'ai reconnu M. Dhaine et Mme Leblanc), un représentant du personnel en la personne de M. Meurisse et surtout de nombreux représentants des élèves.

En marge du conseil, nous apprenons que des élèves membres de l'association des lycéens de Fénelon (ALF) vont participer aux assises des lycéens à Paris du vendredi 1 décembre au dimanche 3 décembre 2017.

Budget prévisionnel 2018

Après une courte introduction de M. Berger, Mme Delannoy présente le budget prévisionnel 2018 aux représentants des lycéens :
  • Il est rappelé que le rythme budgétaire comprend 3 années : l'année N-1 le budget prévisionnel est établi, durant l'année N le budget est exécuté avec d'éventuelles décisions budgétaires modificatives (DBM), enfin l'année N+1 le compte financier cloture le budget de l'année N.
  • Les DBM doivent être approuvées par les administrateurs en conseil d'administration. Ce sont les administrateurs qui décident du budget.
  • Le lycée, comme tous les EPLE (établissements public local d'enseignement), comporte 5 services : 3 services généraux et 2 services spéciaux. Un service est divisé en domaines, eux mêmes divisés en activités.
  • Les recettes de fonctionnement viennent de trois sources : la contribution des familles pour la demi-pension et les voyages, l'Etat pour les bourses nationales et pour des subventions mineures concernant le fond social et la pédagogie et enfin les collectivités et principalement la région en charge des lycées.
  • La dotation de la région est répartie dans les services pédagogique et administratif.
M. Berger demande à ce que Mme Delannoy donne une idée de l'enveloppe totale du budget de fonctionnement du lycée. Mme Delannoy répond que le budget est de l'ordre de 580.000 euros pour les dépenses mais de seulement 560.000 euros pour les recettes.

M. Martinache demande si le CVL peut demander une subvention à l'établissement pour une action qu'il présentera par la suite. Mme Delannoy répond que cela dépend de l'ordonnateur donc du chef d'établissement.

Mme Delannoy présente ensuite quelques grands chiffres :
  • Il est prévu de dépenser 125.000 euros pour le service pédagogique. Cette dépense concerne principalement les voyages et sorties pour 74.000 euros, dépense très majoritairement financée par les familles. Pour les actions pédagogiques, un budget de 47.000 euros est prévu, pour l'orientation "ambitieuse" nous sommes sur un budget d'environ 1000 euros et pour l'informatique sur un budget d'envion 2000 euros.
  • Pour le service administration et logistique, le budget est d'environ 14.000 euros pour l'infirmerie et l'informatique, d'environ 20.000 euros pour tout ce qui touche à la communication, 61.000 euros pour l'énergie (chauffage), 15.000 euros pour les contrats de maintenance (y compris 8000 euros pour la maintenance de l'alarme incendie), enfin 6000 euros doivent être consacrés à la reprographie.
  • Les autres services sont évoqués très rapidement.
Un représentant des élèves pose une question sur la nécessité pour les DBM de présenter des dépenses qui rentrent dans les différents domaines. On comprend plus tard que le représentant souhaite proposer des réparations et ne voit pas bien quel domaine du budget cela peut concerner.

M. Berger insiste pour que Mme Delannoy donne le chiffre du budget pour la rémunération du personnel d'Etat du lycée. Mme Delannoy annonce le chiffre de 5,5 millions d'euros. Elle indique aussi que la région ne communique pas le chiffre pour le personnel dont elle a la charge.

Mme Delannoy présente aux lycéens le fond de roulement comme les économies du lycée. Sur le fond de roulement de 82.000 euros de 2016, 35.000 euros ont été prélevés en 2017 et donc 9000 euros vont l'être aussi pour équilibrer le budget prévisionnel 2018.

Un représentant des élèves demande si le fond de roulement peut être utilisé pour des rénovations. Il est répondu que théoriquement les rénovations sont prévues au budget. Le fond de roulement pourrait servir, par exemple, en cas d'hiver rigoureux pour faire face à des dépenses énergétiques non prévues.

Enfin, un représentant des élèves finit par présenter la raison des questions précédentes : des élèves souhaitent pallier à l'état du matériel dans certaines salles de physique et de SVT. En physique, le grincement des chaises n'est guère propice au travail, et en SVT les PC sont tellement obsolètes ou mal configurés qu'ils plantent au bout d'une heure sur un TP d'une heure et demie.

Au sujet de l'informatique, il est répondu qu'une demande de remplacement des ordinateurs formulée à la région en mars 2017 a donné lieu à la livraison de nouvelles machines en septembre 2017. Depuis septembre, les nouvelles machines sont en cours d'installation. NdR : La procédure d'installation doit être particulièrement complexe mais je ne connaîs pas toutes les contraintes imposées à la configuration des ordinateurs d'un lycée public.

Concernant la dégradation du mobilier des salles de cours, Mme Delannoy indique qu'il n'est pas possible de pallier aux problèmes quand ces derniers ne sont pas signalés. En ce qui la concerne, c'est la première fois que la question du grincement des chaises est soulevé. Elle indique aussi que les chaises et tables sont remplacées par des dotations de la région.

Mme Delannoy prend congé après sa présentation très pédagogique du budget prévisionnel 2018.

 

Actions 2018

M. Martinache prend la parole pour présenter deux actions qui concernent le CVL. La première action concerne la participation à une réunion inter-CVL et la seconde concerne un projet de tutorat pour des secondes et des terminales.

Au sujet de l'inter-CVL, l'objectif est de se raccrocher à un projet déjà existant et impliquant d'autres lycées de la métropole (sont cités les lycées Gaston Berger, Pasteur et Montebello). Il est possible qu'une participation financière soit demandée au lycée Fénelon et c'était le sens de la question de M. Martinache à Mme Delannoy retranscrite ci-dessus. M. Martinache ne pourra donner des précisions qu'à partir du 14 décembre, date à laquelle le projet sera ficelé. En attendant, les questions des élèves sur la nature et la date de la sortie restent sans réponse. Il est tout de même question d'une visite de l'assemblée nationale.

M. Berger prend la parole au sujet du projet de tutorat. NdR : des élèves sérieux de terminale m'avaient déjà contacté pour proposer des séances de tutorat à d'autres élèves dans le cadre du conseil local FCPE, j'avais alors démarché, en septembre 2017, M. Berger pour obtenir des salles pour cette activité, M. Berger m'avait alors parlé de ce projet de tutorat porté par la direction du lycée et m'avait conseillé de rediriger vers lui les élèves volontaires pour en tutorer d'autres. M. Berger explique que deux populations d'élèves en difficulté sont visées : d'un coté des secondes qui seraient tutorés par des terminales et d'un autre coté des terminales qui seraient tutorés par des personnels du lycée. M. Martinache insiste sur le fait qu'il s'agit, dans les deux cas, d'une expérimentation et qu'il n'est pas question de "faire du volume". L'expérimentation fera l'objet d'un bilan. Au maximum une dizaine de secondes et une dizaine de terminales seraient concernés. Le tutorat aura lieu au lycée le jeudi de 16h à 18h. Le tutorat devrait commencer après les vacances d'hiver.
  • Les élèves de terminale qui tutoreraient des secondes doivent forcément être des volontaires, il recevront un diplôme attestant de leur soutien à leurs camarades pour en faire état dans leur CV. Suite à l'intervention d'un représentant des élèves, il est précisé qu'il est plus attendu un soutien concernant la méthode de travail qu'un soutien pédagogique. M. Martinache explique que les professeurs principaux des secondes compatibles avec l'horaire de 16h à 18h le jeudi ont déjà ciblés 6 élèves. Ces élèves sont forcément des volontaires. A la suite d'une discussion, il est convenu que les binômes tuteur de terminale et tutoré de seconde doivent être formés par affinité et que les binômes resteront fixes au cours de l'année.
  • Le tutorat pour les terminales en difficulté va commencer par des terminales L, l'horaire du jeudi 16h à 18h n'est pas compatible avec les autres terminales. M. Martinache sera présent durant ces séances ainsi que Mme Gailliot, responsable du CDI. Des professeurs stagiaires devraient participer au tutorat, cette activité pouvant être valorisée pour leur carrière. Il est cependant non prévu de les rémunérer pour ce travail. M. Martinache pense qu'il ne sera pas possible aux auxiliaires de vie scolaire d'intervenir le jeudi après-midi : ils sont indispensables au fonctionnement du bureau de la vie scolaire durant cette période. M. Martinache évoque aussi la commande de documents de type Annabac pour faciliter l'entrainement au bac pour les terminales ES et S ne pouvant pas bénéficier du tutorat.
Un représentant des élèves s'interroge sur la périodicité du tutorat à destination des secondes. Il est répondu que seront évitées les semaines avec des DS sur le créneau et les périodes trop chargées. La priorité est aux cours des tuteurs. Le réprésentant des élèves trouve qu'il s'agit plus d'un parrainage que d'un tutorat. M. Berger avance la qualification de ressource au même titre que d'autres.

Un représentant des élèves regrette la disparition des créneaux de 4h pour pouvoir s'entrainer sur des examens au même format que ceux du baccalauréat. C'est M. Dhaine qui prend la parole pour se féliciter de la présence de créneaux pour des DS de 2h. Il explique qu'il est parfois possible de faire preuve d'imagination pour retrouver des créneaux de DS de 4h, comme cela se fait cette année pour les TES. Les enseignants des TES s'organisent pour assurer à tour de rôle les surveillances de ces DS le samedi matin. M. Dhaine pense aussi que les résultats ne sont pas moins bons dans les établissements dont l'entrainement se réduit à un bac blanc. Si M. Dhaine voit des vertus à un DS de 4h mensuel, il ne pense pas qu'une fréquence plus élevée apporte autre chose que de la lassitude. Un certain accord se fait autour du fait que la motivation des élèves est le point central. Mme Leblanc explique que son dernier devoir maison de type bac n'a rencontré qu'un succès très relatif avec seulement 4 copies rendues. M. Berger, quant à lui, prêche sur la nécessité de plages de farniente.

Commission permanente du 28 novembre 2017

Incident

Il m'a été impossible d'assister à la commission permanente du 28 novembre 2017. Cette instance a été convoquée pour 18h15, par écrit, comme habituellement. J'ai pris des dispositions pour y être présent. M. Berger a appelé le jour même à 16h30 pour annoncer que la commission se réunissait en fait à 17h. Je n'ai pu prendre connaissance de ce changement de dernière minute qu'à 17h30, heure à laquelle j'avais prévu de quitter mon lieu de travail à Villeneuve d'Ascq pour me rendre au lycée. Clairement, je ne pouvais plus arriver qu'en fin de réunion, j'ai donc prévenu le lycée pour prévenir que je ne me présenterais pas. J'ai tenté d'expliquer, le lendemain, à M. Berger qu'il n'était pas raisonnable de changer d'horaire de cette façon. Il m'a été répondu que :
  • qu'il avait en tête l'horaire de 17h depuis la convocation ;
  • que le représentant de la PEEP avait pu s'arranger pour assister à la commission ;
  • que de toute façon le quorum avait été atteint.
Je vais tout de même vous présenter quelques informations sur cette commission permanente en me basant sur les documents reçus par courriel et sur la présentation du budget par Mme Delannoy, agent-comptable, aux représentants des élèves lors du CVL (voir seconde partie du compte-rendu).

 

Budget prévisionnel 2018

Rappelons que le budget est présenté par Mme Anne Delannoy, agent comptable du lycée mais aussi d'autres établissements de la métropole. Cette charge pèse lourdement sur le service comptable du lycée. Un CESC (Comité d'Education à la Santé et à la Citoyenneté) avait été convoqué l'an passé sur ce sujet. Aucune décision visant à améliorer les conditions de travail du service n'en a découlé.
Si Mme Delannoy tient le budget, l'ordonnateur, c'est à dire la personne prennant les décisions budgétaires, est le chef d'établissement c'est à dire M. Berger.
Le budget prévisionnel 2018 est proposé et doit être validé (ou pas) durant le conseil d'administration du premier décembre. S'il est validé, il sert de guide durant toute l'année 2018 avec d'éventuelles DBM (décisions budgétaires modificatives). Le budget 2018 doit être cloturé début 2019 par le compte financier.
Rappelons aussi la structuration en services d'un établissement comme le lycée Fénelon :
  • le service « activités pédagogiques » (AP) ;
  • le service « vie de l’élève » (VE) dans lequel on trouve le domaine « fond social » ;
  • le service « administration et logistique » (ALO) ;
  • le service « restauration et hôtellerie » (SRH) ;
  • le service « bourses nationales » (SNB).
Les services sont sous-découpés en domaines et en actions.
Les points importants que je retire du document préparatoire à la commission permanente sont les suivants :
  • Le budget prévisionnel 2018 est déficitaire comme celui de 2017, le déficit est ici d'environ 15.000 euros contre 20.000 en 2017. L'insuffisance en auto-financement s'établit à environ 9.500 euros contre 11.500 euros l'an passé. Il est donc, une nouvelle fois, demandé de piocher dans le fond de roulement qui peut être présenté comme le bas de laine du lycée. La différence entre le déficit et l'insuffisance est liée aux amortissements.
  • Le fond de roulement estimé, si ce budget prévisionnel était voté, serait autour de 61.400 euros, à comparer avec le fond de roulement estimé suite au vote du budget prévisionnel 2017 : 40.000 euros. On note donc une augmentation du fond de roulement estimé. Par contre, si l'on se penche sur les comptes financiers 2015 et 2016, on constate une baisse du fond de roulement de 100.000 euros pour le compte financier 2015 (établi en 2016) par rapport au fond de roulement un peu supérieur à 80.000 euros du compte financier 2016 (établi en 2017). A titre personnel, j'aurais plutôt tendance à prendre en compte les fonds de roulement des comptes financiers que ceux des budgets prévisionnels. Ils sont bien plus fiables même s'ils sont moins d'actualité.
  • La dotation de la région est stable : environ 170.000 euros soit très proche des 171.000 euros de l'an passé. Ce d'autant plus si la dotation de la région pour "action éducative" de 8.000 euros est intégrée à la dotation générale.

Il peut être intéressant de regarder les écarts de dépenses des différents services par rapport à l'an passé :
  • activités pédagogiques (AP) : environ 125.000 euros pour le budget prévisionnel 2018 et environ 192.000 euros pour le budget prévisionnel 2017 ;
  • vie de l'élève (VE) : environ 4.600 euros pour le budget prévisionnel 2018 et environ 8.000 euros pour le budget prévisionnel 2017 ;
  • administration et logistique (ALO) : environ 149.000 euros pour le budget prévisionnel 2018 et environ 153.000 euros pour le budget prévisionnel 2017 ;
  • restauration et hôtellerie (SRH) : environ 138.000 euros euros pour le budget prévisionnel 2018 et environ 147.000 euros pour le budget prévisionnel 2017 ;
  • bourses nationales (BN) : environ 165.000 euros euros pour le budget prévisionnel 2018 et environ 180.000 euros pour le budget prévisionnel 2017.
La forte baisse de dépenses pour le service AP est très lié au domaine "ouverture vers l’extérieur" regroupant les dépenses pour les voyages. Les dépenses dans ce domaine étaient d'environ 90.000 euros pour le budget prévisionnel 2016, de 140.000 euros pour le budget prévisionnel 2017 et donc de 75.000 euros pour le budget prévisionnel 2018. Attention, il ne s'agit que de prévisions, chaque année des voyages sont annulés pour diverses raisons. Le domaine "ouverture vers l'extérieur" est très majoritairement financé par les parents. Ce sont les autres domaines qui sont à la charge de l'établissement :
  • domaine "mieux accompagner les élèves", dépense prévue de 47.000 euros 2018 contre 49.000 euros en 2017 ;
  • domaine "favoriser une orientation ambitieuse", dépense prévue de 1.300 euros en 2018 contre 1.500 euros en 2017 ;
  • domaine "mettre l'informatique au service de la pédagogique", dépense prévue de 2000 euros en 2018 contre 1.800 euros en 2017 ;
  • en résumé, pour ces trois domaines, une dépense prévue d'environ 50.000 euros en 2018 contre 52.000 euros en 2017. 
Notons la baisse de 8% du montant des bourses financées par l'état. Le montant alloué pour les bourses chute sur les trois dernières années : 190.000 euros en 2016, 180.000 euros en 2017 et 165.000 en 2018. Mme Delannoy m'a indiqué que la baisse est liée au fait que le montant avait été surévalué en 2017. La question qui se pose est de savoir si les bourses sont de moins en moins réclamées ou si les conditions d'obtention ont été durcies.

Le budget prévu pour la cantine est en baisse de 6% car l'augmentation des repas prévus pour 2017 avait été surévalué. Les chiffres indiquent que l'on revient à une prévision d'un nombre de repas identique à celui prévu pour 2016.

La dépense prévue en 2018 pour les 3 services généraux hors domaine "ouverture vers l'extérieur" est d'environ 204.000 euros contre 214.000 euros pour 2017. La dotation de la région est stable, l'établissement aurait donc dû être plus proche de l'équilibre en auto-financement pour 2018. Regardons du coté des recettes. La seule recette en baisse est celle des subventions d'état qui passe de 15.000 euros pour 2017 à 10.000 euros pour 2018.  En conclusion l'effort d'économie d'environ 10.000 euros du lycée Fénelon sur ses dépenses de fonctionnement est mis à mal par la diminution de 5.000 euros des subventions d'état. Le déficit du résultat est donc réduit mais seulement de 5.000 euros, passant de 20.000 euros en 2017 à 15.000 euros en 2018.

Voyages et sorties

Je fais ici la synthèse des plans de financement des voyages prévus par les enseignants du lycée. Il s'agit des plans de financement trouvés dans les documents préparatoires aux conseils d'administration des 7 novembre 2017 et 1 décembre 2017. Attention, je n'ai pas assisté personnellement à ces conseils, il peut donc y avoir des coquilles. D'ailleurs, le budget prévisionnel 2018 n'est pas cohérent avec l'ensemble de ces plans de financement.


  • Le voyage initial à Ségovie et Tolède en Espagne pour 49 élèves est remplacé par un échange linguistique concernant 17 élèves et leurs correspondants Madrilènes. Le coût prévu pour les familles est de 525 euros par enfant. Le voyage se déroulerait du 14 au 20 avril 2018.

  • Deux plans de financement sont prévus pour le voyage en Irlande. Un plan pour 40 élèves en seconde, revenant pour les familles à 470 euros par enfant, et un plan pour 50 élèves en seconde, revenant pour les familles à 435 euros par enfant. Le voyage se déroulerait du 23 au 29 mai 2018.
  • Un voyage en Ecosse est prévu pour 40 élèves en section européenne anglais en seconde. Le coût prévu pour les familles est de 495 euros par enfant. Le voyage se déroulerait du 14 au 21 avril 2018. Vous trouverez plus de détails sur ce voyage dans un article de ce même blog.
  • Un voyage à Berlin en Allemagne concerne 49 élèves des premières ES2, L2 et S1. Le coût prévisionnel pour les familles est de 350 euros par enfant. Le voyage se déroulerait du 16 au 21 avril 2018.
  • Un voyage à Venise en Italie est prévu pour 49 élèves des secondes 3, 4 et 8. Le coût prévisionnel pour les familles est de 350 euros par enfant. Le voyage se déroulerait du 12 au 17 mars 2018.
Pour les voyages Lotfi Bouhsina, présent au conseil d'administration du 7 novembre, apporte les précisions suivantes :
  • Tous les voyages avec au moins une nuitée doivent faire l’objet d’un accord du cabinet du recteur. Il s'agit, à priori, que de simples formulaires à compléter.
  • Le voyage en Ecosse n'attirerait qu'un nombre restreint d’élèves à cause de son coût.
  • Le voyage à Ségovie a été annulé car il n'y avait que 16 candidats. D'où la nouvelle formule avec échange.
  • Le voyage initialement prévu à Londres a été remplacé par le voyage en Irlande.
Il est rappelé que l'association de parents FCPE peut aider quelques élèves dont les familles sont en difficulté financièreà partir. Les élèves doivent se rapprocher des organisateurs des voyages qui transmettront la demande à l'association.

dimanche 19 novembre 2017

Réunion FCPE du 18 novembre 2017

Introduction

L’ordre du jour de cette réunion était la préparation des conseils de classe du premier trimestre. Il s’est trouvé que M. Berger a proposé de faire une petite présentation sur les sujets d’actualité. Ce compte-rendu débute donc par l’intervention de M. Berger au sujet de la drogue au lycée et de la mise en place d’une réforme nationale pour l’orientation. C’est cette réforme qui a eu pour effet de retarder le début des conseils de classe d’une semaine.

 

Intervention du proviseur

Avant l’intervention du proviseur, Lotfi Bouhsina, secrétaire de l’association, prend le temps de nous faire un rapide retour du conseil d’administration en primeur du compte-rendu qu’il est en train de rédiger. En substance, Lotfi Bouhsina rapporte que ni le proviseur ni les représentants des enseignants ne constate un problème spécifique de drogue au lycée. Les représentants des enseignants constateraient plutôt une baisse de consommation. Les représentants des élèves sont partagés sur la question : certains n’ont rien remarqué, d’autres sont alarmés par la situation. Pour Lotfi, le courrier avec accusé de réception envoyé au proviseur et réclamant des réactions, en particulier, l’organisation d’un comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) sur le sujet a eu au moins un point positif : le problème est maintenant pris au sérieux et examiné.

 

Drogue au lycée

M. Berger insiste à plusieurs reprises sur le fait que s’il n’est pas possible de nier le problème de drogue au lycée Fénelon, il faut raison garder et que ce problème est un problème sociétal qui n’a pas plus d’importance à Fénelon que dans les autres lycées. Au cours de son intervention, M. Berger répète qu’il ne faut pas bafouer l’image du lycée (dixit). Il nous informe qu’une rumeur sur une consommation nocture de drogue dans l’enceinte du lycée circule actuellement. Il dément fermement cette rumeur.

M. Berger parle d’un petit pourcentage d’élèves concernés. D’après M. Berger, les forces de l'ordre ne constatent pas d’augmentation de la consommation. Il nous invite à nous méfier des chiffres remontés par nos enfants évaluant entre un quart et un tiers le nombre de leurs camarades qu’ils estiment concernés par la drogue. L'assemblée tombe d'accord sur le fait que le contexte est anxiogène pour les adolescents ce qui peut les fragiliser et favoriser une dérive adictive.

M. Berger dit qu’il faut une forte réaction individuelle sur ce sujet mais explique sa difficulté à intervenir. D’un coté il prétend que les parents des consommateurs avérés sont prévenus, d’un autre coté qu’il ne prévient qu’avec circonspection car il craint d’être l’objet d’un procès en diffamation de la part de certains parents. Comme exemple de manque de prise de conscience du risque, M. Berger parle de parents fumant du cannabis avec leurs enfants.

Pour M. Berger, la réaction doit être de type policière. Il invite en particulier à lui transmettre et à transmettre à la police les cas particuliers constatés tout en appuyant sur le fait que le volet judiciaire n’était pas de sa juridiction. A d’autres moments dans la réunion, M. Berger dit tout de même qu'il n'est pas possible de tout attendre des forces de l'ordre.

Durant l’intervention de M. Berger, des participants lui expliquent qu’il n’a jamais été question de porter ombrage à la réputation du lycée, qu’il est certainement important qu’une action policière soit menée et qu’il n’était pas question que cette tâche lui incombe. Les mêmes participants insistent sur le fait que ce qui est demandé à l’établissement est de faire un travail de prévention par le biais de présentations sur les effets du cannabis, présentations qui devraient être confiées à des organisations ne revêtant pas un caractère d’autorité. Il est aussi question de témoignages d’anciens adictes. Il est demandé que ces présentations visent les premières et les terminales, niveaux les plus concernés. M. Berger se montre sceptique sur la capacité d’écoute des adolescents. Il est dit que même si ces présentations n’auraient un effet bénéfique que sur un élève ce serait déjà positif. M. Berger en convient et indique qu’un CESC consacré au sujet va être convoqué. Il demande aussi aux parents présents de lui proposer des noms d’associations susceptibles d’organiser des présentations médicales sur le cannabis.

M. Berger explique que l’infirmière du lycée est sur la brêche sur la question de la drogue et qu’elle fait son possible. Il ne détaille pas les actions entreprise par l’infirmière qui est tenue au secret professionnel. A ce sujet se pose à nouveau le problème de la communication avec les parents. Des participants insistent sur le fait que les parents doivent être prévenus pour des problèmes liés à la drogue ou pour des problèmes médicaux. Il est indiqué que certains parents, pour diverses raisons, pouvaient ne pas s’apercevoir d’un problème et qu’il était important que le lycée puisse en faire le signalement.

 

Réforme de l’orientation

M. Berger nous apprend que le recteur a demandé au lycée de mettre en place le “plan étudiants d’accompagnement vers la réussite” du gouvernement. C’est cette décision un peu précipitée qui serait à l’origine du report des conseils de classe du 27 novembre 2017 (date prévue dans le calendrier prévisionnel) au 5 décembre. A la suite d’une évocation du tirage au sort tant décrié par M. Berger, je n’ai pas pu m’empêcher de faire remarquer que le “problème de l’application post-bac” n’avait rien à voir avec la procédure en elle-même. Le tirage au sort reflète simplement un manque de places dans l’enseignement supérieur et n’a rien à voir avec un défaut de l’algorithme. Il est très problable que la nouvelle application ne proposera pas plus de places que l’ancienne mais qu'elle ne portera pas le même nom. Les tirages au sort seront évités simplement en évinçant de la procédure les étudiants en échec en première année du supérieur, qui recourraient à nouveau à la procédure Post-Bac. Une autre piste consisterait à envoyer les bacheliers sans proposition dans des filières en manque de candidats.


M. Berger explique que le plan prévoit de passer à deux professeurs principaux en terminale pour permettre un entretien individuel pour chaque élève au sujet de son projet professionnel. M. Berger reste assez vague sur le plan en expliquant que même lui n’avait pas tous les éléments. Il parle d’un passage de la conseillière d’orientation (COP) dans chaque classe de terminale à partir du 27 novembre, avec un probable impact sur les cours. Il parle aussi d’une feuille navette entre l’établissement et les parents concernant l’orientation des élèves en terminale.

A la suite d’une question sur la nouvelle application de gestion de l’accès aux études supérieures, M. Berger donne la date du samedi 16 décembre probablement à 10h pour une réunion à destination des terminales et de leurs parents pour présenter cette application. M. Berger nous informe que les choix ne seront plus hierarchisés mais qu’il manque d’informations pour l’instant.

M. Berger cite comme machines à broyer les étudiants, tour à tour, la première année d’études de médecine puis l’université dont le manque d’encadrement est criant.

M. Berger en arrive à parler d’une catastrophe prévisible pour les élèves des terminales L dans lesquelles une quinzaine d’élèves seraient en grande difficulté en partie à cause d’un absentéisme récurrent. Je me suis permis de rapprocher ce point du premier point sur la consommation de drogue. Des informations de parents permettent en effet de se demander si la chute des résultats de certains élèves de L depuis l’an passé ne serait pas liée à une pratique addictive.

En marge de la réunion, j’ai recherché quelques informations sur le “plan étudiants”. Ce plan a été annoncé par le gouvernement le 30 octobre 2017. Vous pouvez en avoir un aperçu ici. Cette annonce a fait l’objet d’une publication par l’agence d’informations spécialisées le même jour.

Donc, depuis fin octobre, ce plan est connu. J’en fait une synthèse personnelle ci-dessous, référez-vous au texte pour vous faire votre propre opinion.
  • L’analyse de la situation enfonce des portes ouvertes :
    • la catégorie socio-professionnelles des parents conditionne fortement l’accès aux études supérieures (je pourrais dire que l'école ne peut pas à elle seule à abolir les inégalités de la société mais ce n’est pas politiquement correct) ;
    • les élèves des baccalauréats techniques et surtout professionels n’arrivent pas à accéder aux études supérieures (je pourrais dire que le programme de ces baccalauréats n’est pas adapté à l’enseignement supérieur mais là encore ce n’est pas politiquement correct) ;
    • un fort taux d’échec en fin de première année de licence (on parle du manque de moyens de l’université ? non ce n’est pas politiquement correct) en particulier concernant les bacheliers des filières techniques et professionnelles (je ne vais pas me répeter voir ci-dessus) ;
    • trop de bacheliers choisissent des filières offrant trop peu de places (formations médicales) ou des filières n’offrant que peu de débouchés professionels, et dans un même temps des formations n’attirent pas assez de candidats (une analyse de ces formations sans candidats serait la bienvenue) ;
    • le manque de places dans le supérieur est rendu plus critique par la croissance démographique des tranches d’âge concernées (la brusque hausse de natalité du début des années 2000 est connue depuis maintenant 17 ans mais augmenter le nombre de places aurait été contraire aux objectifs de réductions budgétaires).
  • Les principales solutions proposées par le plan concernant les lycéens sont les suivantes :
    • mesure 1 : deux professeurs principaux dans les classes de terminale pour accompagner “individuellement” les élèves (la rémunération du second professeur est prévue, à budget constant sur quelle ligne sera-t-elle prise ?) ;
    • mesure 2 : deux semaines en terminale consacrées à l’orientation (ben voyons, les professeurs avaient déjà trop d’heures pour terminer le programme, en particulier avec les convocations du rectorat pour des tâches annexes), la première semaine en lien avec le premier conseil de classe (le contenu est très flou : forum des métier, sollicitation des établissements du supérieur ?), la seconde avant les vacances d’hiver (du flou encore, toujours solliciter les conventions entre les lycées et les établissements du supérieur) ;
    • mesure 3 : le conseil de classe examine les projets d’orientation des élèves, au premier trimestre les souhaits des élèves sont examinés, au second trimestre des “fiches avenirs” sont complétées pour chaque choix des élèves, le chef d’établissement donne son avis et le conseil de classe du second trimestre peut moduler ces avis ;
    • mesure 8 : le nombre de choix possibles est réduit à 10 dans l’application post-bac, sans classement ;
    • en marge des 20 mesures, il est question d’utiliser l’accompagnement personnalisé et les travaux personnels encadrés pour affiner le projet d’études des lycéens ;
    • la mesure 14 "encouragement des nouvelles formes de pédagogie" pourrait conduire à une augmentation de places en réduisant le taux d'encadrement par des enseignants, la mesure 20 promet 100 millions par an pendant 5 ans pour ouvrir des places, pour mémoire le budget 2017 a été amputé de 330 millions.

 

Conseils de classe

L’ordre du jour principal est enfin abordé.

Le déroulement d’un conseil de classe classique est donné :
  • tour de table pour présenter les participants ;
  • commentaire général du professeur principal sur la classe ;
  • étude des cas particuliers élève par élève, le commentaire porté sur le bulletin par le professeur principal est donné, les enseignants présents présentent rapidement leur analyse, une récompense est éventuellement donnée (félicitation, compliment ou encouragement), des mises en garde peuvent être lancées (concernant le manque de travail, les absences ou le comportement), cette mise en garde n’est pas une sanction officielle et est portée sur le bulletin, des sanctions peuvent aussi être prises mais pas par le conseil de classe, ce sont le proviseur et le proviseur-adjoint qui signifient ces sanctions (avertissement, blâme) par courrier séparé ;
  • les délégués élèves et les représentants des parents peuvent éclairer les enseignants sur un point non connu par eux pouvant expliquer des difficultés des élèves ;
  • généralement en fin de conseil, les avis des représentants des élèves et des parents sont requis, l’équipe pédagogique fait un retour sur ces avis.

Il est rappelé que le compte-rendu du conseil de classe est à la charge des parents et doit être retourné sous 72h au secrétariat du lycée après échange préalable sous format modifiable et validation de son contenu avec le représentant PEEP. Il est impératif que le compte-rendu ne comporte aucun passage sur un élève en particulier. Ce compte-rendu est joint au bulletin trimestriel.


Les documents fournis pour aider nos représentants sont listés :
  • une fiche de suivi pré-remplie avec les noms des élèves, cette fiche de suivi est confidentielle et ne doit être communiquée qu’au parent qui prendra en charge le conseil de classe du trimestre suivant, elle porte une synthèse des commentaires des enseignants, une éventuelle récompense, mise en garde ou sanction ;
  • la liste des personnels convoqués au conseil de classe, cocher les présents peut éclairer les parents sur l’absence de discussion d’un point particulier ;
  • les emplois du temps des classes sont disponibles ;
  • des exemples de compte-rendus de conseils de classes sont aussi disponibles.

Il est aussi question de notre système de remontée des réactions des parents : les coordonnateurs renseignent leurs niveaux avec les dates des conseils et les parents titulaires et suppléants pour chaque classe. Il est rappelé que le proviseur tolère la présence du titulaire et du suppléant pour chaque association à la condition qu’un seul parent prenne la parole par association. Les titulaires pour une classe donnée peuvent consulter les questionnaires remplis pour cette classe. Les parents peuvent remplir un questionnaire pour la classe de leur enfant. Ce questionnaire peut être renseigné de façon anonyme.

Le rôle du représentant des parents est évoqué. Le principe est la bienveillance envers les élèves, par exemple en favorisant la remise d’une récompense. Le principe de bienveillance n’est bien entendu pas de mise en cas d’élève perturbant le travail de ses camarades. Le représentant doit aussi se faire le porte parole des autres parents de la classe et rédiger un compte-rendu du conseil.

Les coordinateurs des secondes, des premières et des terminales font le bilan des volontaires pour chaque niveau. Ces bilans sont assez positifs dans la mesure où presque toutes les classes étaient pourvues à l’exception des secondes 7 et 8 et des premières ES2, L1 et L2. Des participants se sont inscrits pour ces classes si aucun adhérent ne se propose après de futures relances.